Xa logo se cumprirá o quinto centenario da edición dunha obra senlleira, malia a súa escuridade: o Morias Enkomion -Μωρίας Εγκώμιον- seu Stultitiae Laus do humanista e crente crítico Erasmo de Rotterdam. Será en 2011. Louvemos tamén nós a parvice, a estulticia e a inxustiza, aínda que sexa ao xeito dunha dorida ironía.
Louvemos a xustiza inmensa dos paraísos fiscais. Agora os grandes economistas alternativos -un tal Montoro, do PP español, poño por caso-discorren coma así: os impostos deben someterse ao principio da concorrencia económica internacional, polo que está moi mal subírllelos aos grandes futbolistas estranxeiros en España, xa que porá en perigo a concorrencia da actividade económico-futbolística do país. De onde se propugna seguir coa ata aquí vixente Lei Beckham, que lles permite tributar unha porcentaxe dos seus ingresos inferior á que se nos aplica a aqueles que ingresamos máis de trinta mil euros ao ano. Que importa a inxustiza se aseguramos a concorrencia? É que, se non, vánsenos domiciliar en Andorra -argumentaba outro sabio moralista. Ou en Portugal, digo eu. Ou en Malta, en Marrocos... Así que louvemos a excepción e a inxustiza, a prol da conveniencia dos comenenciudos!
Louvemos a lei xustísima do silencio. Agora está prohibido denunciar a corrupción dun conmilitón político, no nome da lealdade será, supoño eu. Ou no nome, máis ben, do grande obxectivo de enganar e levar ao rego toda a auga que corra, quere dicir, os ánimos e os votos dos incautos cidadáns e cidadás! Para que? Para seguir gobernando a cousa pública de forma escura e segreda, por medio de tramas corruptas coma a do Gürtel se for preciso, polo menos mentres se mantiveren ocultas, que é o que importa. Onde desapareza unha, outra aparecerá; xa se verá. Ao tempo nos encomendo! Non é preciso ter o don de profecía para tal cousa agoirar.
Louvemos a estulticia, o segredo, o silencio, a inconsciencia, a ignorancia, a inxustiza... Eis os grandes valores sobre os que asenta o valor supremo e cúspide, isto é, a concorrencia internacional e interna, ou o que vén sendo o mesmo, o enriquecemento dos que máis teñen e o empobrecemento dos menos afortunados. Eis a verea recta contra un porvir glorioso.
miércoles, 4 de noviembre de 2009
martes, 3 de noviembre de 2009
Requiem por Lévy-Strauss
Extinguiuse con el unha das luces máis luminosas do século XX, un dos séculos máis escuros da modernidade, por cruel e mortífero. Os homes e mulleres que fomos criados nese século, temos ante nós o reto dunha laboura urxente -sequera pola idade de moitos de nós-, a de soerguer e espallar a inmensa produción intelectual e moral de persoas coma Claude Lévy-Strauss. Poida que así logremos que o século XXI, que tan mal comezou, se encarreire dunha vez polas vereas rectas da racionalidade e a irmandade.
L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est mort
03.11.09 19h51
PARIS (Reuters) - L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.
L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé vendredi dernier dans sa résidence secondaire de Lignerolles, en Côte-d'Or, a dit une secrétaire du laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France, qui l'a appris mardi de la veuve de l'intellectuel. Les obsèques ont déjà eu lieu à Lignerolles, "vraisemblablement hier (lundi), en toute intimité", a-t-elle précisé.
Auparavant, une porte-parole de Plon, sa maison d'édition, avait rapporté que le décès était intervenu samedi.
Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.
Né à Bruxelles en 1908, il avait découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.
"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.
Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".
Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.
Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".
Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".
"ICÔNE INTERNATIONALE"
En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.
Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.
L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".
"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".
"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.
Claude Lévi-Strauss, d'origine juive, avait quitté la France pendant la Seconde Guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.
Après la guerre, il passa plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.
Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.
Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".
Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".
Service France, édité Sophie Louet
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40805687@7-37,0.html
L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est mort
03.11.09 19h51
PARIS (Reuters) - L'anthropologue français Claude Lévi-Strauss est décédé à l'âge de 100 ans après avoir consacré sa vie à la découverte des sociétés les plus retirées et à la reconnaissance de l'ethnologie.
L'auteur de "Tristes Tropiques" a succombé vendredi dernier dans sa résidence secondaire de Lignerolles, en Côte-d'Or, a dit une secrétaire du laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France, qui l'a appris mardi de la veuve de l'intellectuel. Les obsèques ont déjà eu lieu à Lignerolles, "vraisemblablement hier (lundi), en toute intimité", a-t-elle précisé.
Auparavant, une porte-parole de Plon, sa maison d'édition, avait rapporté que le décès était intervenu samedi.
Claude Lévi-Strauss, qui a renouvelé l'étude des phénomènes sociaux et culturels, notamment celle des mythes, aurait eu 101 ans le 28 novembre.
Né à Bruxelles en 1908, il avait découvert l'ethnologie au Brésil après de longues études de sciences humaines à Paris.
"L'ethnologie est une des nombreuses manières de comprendre l'homme. On peut essayer d'élargir la connaissance de l'homme pour y inclure les sociétés les plus lointaines", expliquait-il en 1984 à la télévision.
Philosophe de formation, Lévi-Strauss souhaitait "que rien d'humain ne nous reste étranger", afin de faire comprendre à ses contemporains que "notre sagesse est une sagesse parmi des centaines ou des milliers".
Comme Montaigne, "il avait le désir de comprendre les autres pour arriver à l'homme universel", a dit l'écrivain et académicien Jean-Marie Rouart sur i>Télé.
Considéré comme l'anthropologue le plus marquant de son temps, professeur honoraire au Collège de France, il était entré à l'Académie française en 1973 au nombre des "immortels".
Nicolas Sarkozy a rendu hommage dans un communiqué "à l'humaniste infatigable, à l'universitaire curieux, toujours en quête de nouveaux savoirs, à l'homme libre de tout sectarisme et de tout endoctrinement".
"ICÔNE INTERNATIONALE"
En dépit de la complexité de son oeuvre, Claude Lévi-Strauss est parvenu à faire découvrir l'ethnologie au plus grand nombre dans "Tristes Tropiques", ouvrage scientifique aux accents littéraires paru en 1955.
Cette étude des comportements sociaux des Indiens du Brésil, au fort contenu autobiographique, avait manqué d'être récompensée du Prix Goncourt car elle n'était pas un roman.
L'académicien Jean d'Ormesson, qui occupait le fauteuil voisin de l'ethnologue sous la Coupole, a salué "le plus grand savant français".
"C'était un homme d'une très grande culture, d'une très grande bienveillance. Il savait tout. Il avait une culture littéraire absolument extraordinaire et était devenu une sorte d'icône internationale", a-t-il dit sur i>Télé.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a rendu hommage à "cet immense intellectuel français dont l'oeuvre appartient au patrimoine universel".
"Il était aussi un homme engagé, qui n'a cessé d'oeuvrer en faveur du dialogue entre les peuples", dit-elle dans un communiqué.
Claude Lévi-Strauss, d'origine juive, avait quitté la France pendant la Seconde Guerre mondiale en raison des lois raciales du régime de Vichy, s'engageant dans les forces françaises libres.
Après la guerre, il passa plusieurs années aux Etats-Unis, rencontrant ses homologues de l'école américaine, avant de revenir enseigner à Paris, au Collège de France, de 1959 à 1982.
Calme et ascétique, l'homme qui a introduit le structuralisme en ethnologie n'a guère semblé perturbé par sa renommée mondiale.
Ayant pris sa retraite en 1982, il a continué à voyager et à écrire, cultivant ses penchants pour la musique, la peinture et, plus généralement, ce qu'on apprend d'autrui, comme dans son ouvrage "Regarder, écouter, lire".
Pour Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, la France perd "un héritier des Lumières dont la réflexion scientifique a toujours été marquée par une haute exigence morale, avec cette conviction si fortement ancrée en lui de l'égale dignité des cultures et des hommes".
Service France, édité Sophie Louet
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40805687@7-37,0.html
sábado, 17 de octubre de 2009
A difícil cuestión do aborto
Hai uns trinta anos tiven ocasión de vivir de preto a difícil cuestión do aborto. Nunha familia coa que mantiña daquela unha relación de íntima amizade, unha persoa resultou estar embarazada fóra dos seus planos e dos da familia. Deunos a noticia o mesmo día en que, axudada economicamente polo partenaire, que non lle era marido nin noivo e tamén temía o embarazo,
tardaría apenas seis horas en saír para Londres, nunha de cuxas clínicas obtivera cita para abortar. Unha semana despois estaba de novo entre nós como se nada pasase. Os pais da muller eran católicos tradicionais, dos de adoración nocturna, apostolado da oración, nove primeiros venres e grande consolación ao ver entrar o Generalísimo nas igrexas baixo palio. Souberon o caso do embarazo e aborto da filla ao mesmo tempo ca min e outros próximos á familia. Non a condenaron! Non a denunciaron! Puideron facelo; se cadra hoxe estarían, se vivisen, na masiva e dereitosa manifestación antiabortista de Madrid. Cousas da vida!
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/10/17/l-eglise-et-la-droite-espagnole-mobilisees-contre-l-avortement_1255396_3214.html#ens_id=1254860
http://www.lemonde.fr/europe/portfolio/2009/10/17/maree-conservatrice-a-madrid_1255406_3214.html#ens_id=1254860
tardaría apenas seis horas en saír para Londres, nunha de cuxas clínicas obtivera cita para abortar. Unha semana despois estaba de novo entre nós como se nada pasase. Os pais da muller eran católicos tradicionais, dos de adoración nocturna, apostolado da oración, nove primeiros venres e grande consolación ao ver entrar o Generalísimo nas igrexas baixo palio. Souberon o caso do embarazo e aborto da filla ao mesmo tempo ca min e outros próximos á familia. Non a condenaron! Non a denunciaron! Puideron facelo; se cadra hoxe estarían, se vivisen, na masiva e dereitosa manifestación antiabortista de Madrid. Cousas da vida!
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/10/17/l-eglise-et-la-droite-espagnole-mobilisees-contre-l-avortement_1255396_3214.html#ens_id=1254860
http://www.lemonde.fr/europe/portfolio/2009/10/17/maree-conservatrice-a-madrid_1255406_3214.html#ens_id=1254860
lunes, 12 de octubre de 2009
A corrupción das masas
Estes días pasados deron moito que falar os datos de varias enquisas sobre intención de voto en España e na Comunidade Valenciana, porque nelas se vía que a máis que evidente e fonda corrupción que afecta ao PP, ao parecer non lles pasa factura ningunha, senón máis ben todo o contrario. Como, de por parte, xa se comprobou nas pasadas eleccións autonómicas de Galiza e nas do parlamento europeo. O paradoxo é máis ben aparente. Hai tempo que se leva comprobado como a corrupción dos ricos e dos partidos que defenden os intereses destes, non torna grandemente a afluencia do voto popular a prol deles, contrariamente ao que tende a suceder cando a corrupción se aloxa, ou tal parece, nos partidos da esquerda. Cales son as causas desta dobre vara de medir? A moi antiga do servilismo de grande parte do pobo, que pon os seus ollos nos que máis teñen, esperando deles beneficios e protección, coidando que protexe e fai ben quen pode e non quen quere e non pode. A máis nova causa está en que a pillería e a corrupción se espallaron polo corpo social e nel fixeron a súa morada natural. É, pois logo, natural que os corruptos elixan os corruptos; os aproveitados, os máis aproveitados ca eles; os pillos, aqueloutros que salientan como superpillos. Nesta feira da pillería e a corrupción, pódelles tocar algo en sorte. Polo visto, trátase dunha tendencia que se impón. Encolo aquí un texto publicado en A Nosa Terra, da autoría de Ramón Lugrís.
ANÁLISE SOBRE POLÍTICA
Democracia moderna, prosperidade antes ca liberdade
Ramón Lugrís . Dous recentes libros analizan o distanciamento do concepto actual de democracia dos valores de liberdade, igualdade e fraternidade e a súa relación co desenvolvemento económico.
12.10.2009 09:52
http://www.anosaterra.org/nova/35591/democracia-moderna-prosperidade-antes-ca-liberdade.html
Case simultaneamente veñen de saír do prelo na Gran Bretaña dous libros que falan, un, dos perigos que ameazan á democracia e, o outro, dos perigos que a democracia pode comportar. O primeiro deles, Democracia á venda: Cómo fixemos diñeiro e perdemos a nosa liberdade , de John Kampfner, parte da consideración de que Karl Marx estaba errado: o opio do pobo non é a relixión, é o capitalismo. Dádelle ao pobo oportunidade para “ir de tendas” e esquecerá aquela trindade de “liberdade, igualdade, fraternidade”. E mentres o pobo comunga nos centros comerciais, a clase gobernante fai o que lle peta, e faino co consentimento do pobo, que valora máis a prosperidade que a liberdade. O paradigma, para Kampfner, é a cidade-Estado de Singapur –onde el naceu– que hai moito tempo xa quedara marcada co alcume de “fascismo con rostro humano” (en referencia irónica ao malogrado “socialismo con rostro humano” da Checoslovaquia de Alexander Dubcek). Cita outros casos de “paraísos do consumidor”, como son Abu Dhabi, Dubai ou Doha, a capital de Qatar onde até hai liberdade de prensa (exemplo, a televisión de Al Jazeera), sempre que non se critique o goberno do emirato.
Kampfner é un veterano xornalista, correspondente en moitos lugares do mundo, como tamén é xornalista (longo tempo corresponsal da BBC) Humphrey Hawksley, autor do outro libro que estamos a reseñar, A democracia mata.
O título recolle a opinión dun cidadán dun emirato do golfo Pérsico, que salientaba as vantaxes do autoritarismo benévolo, comparando os réximes daquela rexión coa situación en moitos países de África ou do sueste asiático que teñen réximes formalmente democráticos.
Hawksley ten sona ben merecida de correspondente “incómodo” por revelar non só as miserias materiais dos desfavorecidos, en calquera lugar do mundo, senón principalmente as miserias morais dos que teñen a responsabilidade en que se encontran aqueles. Parte, por exemplo, da situación de desamparo dun neno inválido nunha remota aldea da India para acusar de desidia, primeiro, as autoridades locais, que non remedian a situación. Pasa logo a denunciar a burocracia estatal, tanto no nivel provincial como no nacional, reclamando a atención dos políticos indios e a dos empresarios e dirixentes occidentais, así como a dos doantes de axuda ao terceiro mundo. E, na súa campaña, chega a un hotel de luxo onde hai unha conferencia sobre o desenvolvemento, e aí provoca unha conmoción ao denunciar directa e publicamente aos participantes na reunión porque o que están a facer non axuda os pobres do mundo.
Exportando réximes
Os dous libros coinciden en consideraren que a democracia necesita de moito tempo para se implantar e resulta moi difícil de administrar. Se o que a xente prefire é tranquilidade e ter a oportunidade de gañar diñeiro, os sistemas autoritarios adquiren un certo grao de lexitimidade democrática. A prosperidade de Singapur, o luxo dos emiratos do Golfo (sempre que non se fale, nese caso, da situación dos traballadores inmigrantes que proceden da India, de Pakistán ou das Filipinas, entre outros lugares), poden ter contentes os cidadáns, que non reclaman máis democracia. Ou tamén os casos de países que pasan dun réxime totalitario duro a outro máis suave: Hu Jintao é mellor do que Mao Zedong, e Vladimir Putin mellor do que Iosif Stalin. A democracia exportada desde Occidente e aplicada pola forza en África, no Oriente Próximo ou en Asia pode, de facto, matar. Como ten matado – e aínda mata – no Iraq. Por moito que o ex presidente do goberno español, José María Aznar, ao presentar non hai moitos días en Londres, un libro do político democristián belga Wilfred Martens, se esforzase por demostrar que, grazas á invasión desencadeada por George W. Bush (coa entusiasta participación de Aznar), o Iraq goza agora dun réxime democrático.
Circula polo mundo unha anécdota, talvez apócrifa, que fala dun iraquí que se laiaba de que a democracia só trouxera para o seu país pobreza, corrupción e atentados suicidas. E dicíanlle: “Xa sabes o que se fala por aí, que hai que tratar ben os norteamericanos porque, do contrario, pódente castigar coa democracia”.
ANÁLISE SOBRE POLÍTICA
Democracia moderna, prosperidade antes ca liberdade
Ramón Lugrís . Dous recentes libros analizan o distanciamento do concepto actual de democracia dos valores de liberdade, igualdade e fraternidade e a súa relación co desenvolvemento económico.
12.10.2009 09:52
http://www.anosaterra.org/nova/35591/democracia-moderna-prosperidade-antes-ca-liberdade.html
Case simultaneamente veñen de saír do prelo na Gran Bretaña dous libros que falan, un, dos perigos que ameazan á democracia e, o outro, dos perigos que a democracia pode comportar. O primeiro deles, Democracia á venda: Cómo fixemos diñeiro e perdemos a nosa liberdade , de John Kampfner, parte da consideración de que Karl Marx estaba errado: o opio do pobo non é a relixión, é o capitalismo. Dádelle ao pobo oportunidade para “ir de tendas” e esquecerá aquela trindade de “liberdade, igualdade, fraternidade”. E mentres o pobo comunga nos centros comerciais, a clase gobernante fai o que lle peta, e faino co consentimento do pobo, que valora máis a prosperidade que a liberdade. O paradigma, para Kampfner, é a cidade-Estado de Singapur –onde el naceu– que hai moito tempo xa quedara marcada co alcume de “fascismo con rostro humano” (en referencia irónica ao malogrado “socialismo con rostro humano” da Checoslovaquia de Alexander Dubcek). Cita outros casos de “paraísos do consumidor”, como son Abu Dhabi, Dubai ou Doha, a capital de Qatar onde até hai liberdade de prensa (exemplo, a televisión de Al Jazeera), sempre que non se critique o goberno do emirato.
Kampfner é un veterano xornalista, correspondente en moitos lugares do mundo, como tamén é xornalista (longo tempo corresponsal da BBC) Humphrey Hawksley, autor do outro libro que estamos a reseñar, A democracia mata.
O título recolle a opinión dun cidadán dun emirato do golfo Pérsico, que salientaba as vantaxes do autoritarismo benévolo, comparando os réximes daquela rexión coa situación en moitos países de África ou do sueste asiático que teñen réximes formalmente democráticos.
Hawksley ten sona ben merecida de correspondente “incómodo” por revelar non só as miserias materiais dos desfavorecidos, en calquera lugar do mundo, senón principalmente as miserias morais dos que teñen a responsabilidade en que se encontran aqueles. Parte, por exemplo, da situación de desamparo dun neno inválido nunha remota aldea da India para acusar de desidia, primeiro, as autoridades locais, que non remedian a situación. Pasa logo a denunciar a burocracia estatal, tanto no nivel provincial como no nacional, reclamando a atención dos políticos indios e a dos empresarios e dirixentes occidentais, así como a dos doantes de axuda ao terceiro mundo. E, na súa campaña, chega a un hotel de luxo onde hai unha conferencia sobre o desenvolvemento, e aí provoca unha conmoción ao denunciar directa e publicamente aos participantes na reunión porque o que están a facer non axuda os pobres do mundo.
Exportando réximes
Os dous libros coinciden en consideraren que a democracia necesita de moito tempo para se implantar e resulta moi difícil de administrar. Se o que a xente prefire é tranquilidade e ter a oportunidade de gañar diñeiro, os sistemas autoritarios adquiren un certo grao de lexitimidade democrática. A prosperidade de Singapur, o luxo dos emiratos do Golfo (sempre que non se fale, nese caso, da situación dos traballadores inmigrantes que proceden da India, de Pakistán ou das Filipinas, entre outros lugares), poden ter contentes os cidadáns, que non reclaman máis democracia. Ou tamén os casos de países que pasan dun réxime totalitario duro a outro máis suave: Hu Jintao é mellor do que Mao Zedong, e Vladimir Putin mellor do que Iosif Stalin. A democracia exportada desde Occidente e aplicada pola forza en África, no Oriente Próximo ou en Asia pode, de facto, matar. Como ten matado – e aínda mata – no Iraq. Por moito que o ex presidente do goberno español, José María Aznar, ao presentar non hai moitos días en Londres, un libro do político democristián belga Wilfred Martens, se esforzase por demostrar que, grazas á invasión desencadeada por George W. Bush (coa entusiasta participación de Aznar), o Iraq goza agora dun réxime democrático.
Circula polo mundo unha anécdota, talvez apócrifa, que fala dun iraquí que se laiaba de que a democracia só trouxera para o seu país pobreza, corrupción e atentados suicidas. E dicíanlle: “Xa sabes o que se fala por aí, que hai que tratar ben os norteamericanos porque, do contrario, pódente castigar coa democracia”.
martes, 22 de septiembre de 2009
O raposo a coidar das galiñas!
La taxe carbone : un permis de polluer pour les riches
Par Pascal DUBOIS, ingénieur retraité
Le Monde, 18.09.09
Il ne viendrait à l’idée de personne de proposer d’instaurer un permis de conduire d’un montant variable avec la vitesse maximale que l’on serait autorisé à pratiquer. La vitesse est dangereuse, il faut donc la limiter à une même valeur pour tous et sanctionner les contrevenants de façon efficace : par un retrait de permis ou de points, et pas seulement par des amendes.
Le rejet de CO2 est dangereux pour la planète et donc pour chacun de nous. Pourtant , avec la taxe carbone, on autorise les citoyens à consommer autant de carbone qu’ils le désirent pour autant qu’ils puissent se le payer. C’est l’instauration d’un permis de polluer réservé aux riches.
Il est affligeant de constater que, malgré la crise que nous subissons actuellement, on ne continue à proposer que des réponses financières aux problèmes que nous rencontrons. Voici, dans le domaine du développement durable, un autre exemple de cette manière de voir, tout aussi contestable que la taxe carbone : pour développer le photovoltaïque, EDF achète à un coût exorbitant l’électricité produite de cette façon, la facture étant réglée par l’ensemble des usagers. Et cela, une fois encore, au bénéfice de ceux qui sont suffisamment riches pour financer l’installation.
Rêvons un peu, les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits... et si l’on appliquait ce principe au droit de polluer ? Chacun, pour ses activités non professionnelles, recevrait le même quota annuel de CO2. Monsieur X pourrait continuer à utiliser son yacht à moteur pendant ses vacances à condition de limiter ses déplacements en voiture le reste de l’année ou de moins chauffer sa grande maison.
Est-ce si irréaliste que cela ? Si le danger lié au réchauffement climatique s’aggrave, on sera amené à prendre en catastrophe des mesures bien plus contraignantes... qui toucheront bien sûr davantage les moins favorisés.
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/22/sociedad/obama-aboga-acuerdo-reducir-emisiones-contaminantes/2009092216501198425.html
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/21/economia/veinte-paises-pasar-revista-dias-verguenza-financiera/2009092123345383917.html
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/22/economia/salgado-patronal-practiquen-ellos-austeridad-tambien/2009092211250842381.html
Queren aínda máis facilidades! Para arrequcer a corrupción?
"El Informe Global sobre la Corrupción 2009 elaborado por Transparencia Internacional (TI), centrado en el sector privado, destaca que los casos urbanísticos han acentuado el grado de corrupción en España, al tiempo que señala que aunque se han tomado medidas para combatirlo, estás son insuficientes.
"Así lo puso también de manifiesto el presidente de Transparencia Internacional España, Jesús Lizcano, quien aseguró hoy que los casos urbanísticos son una de las "principales causas" que han hecho aumentar la corrupción en España.
[...]
"Durante la presentación del informe, Lizcano explicó que España es un país "más permisivo con la corrupción que otros, ya que nuestra cultura nos hace admirar a los más pillos y a los que defraudan mejor".
"Añadió que los ciudadanos tienen que reaccionar contra la corrupción y recomendó mayor participación ciudadana mediante el asociacionismo, porque en su opinión, la corrupción afecta a la sostenibilidad económica.
"Según el citado informe, en España el segmento más afectado por la corrupción son los partidos políticos, seguido del sector privado, el Parlamento y los medios de comunicación y por último, los funcionarios públicos y el Poder Judicial."
(http://www.xornal.com/artigo/2009/09/23/espana/espana-baja-puesto-lista-corrupcion-casos-urbanisticos/2009092317294553246.html) Os remarcados son meus. Revelador!
http://www.xornal.com/ficheiro/2009/09/21/economia/bancosbancarrota.jpg
Non se pode obrigar os máis pobres a escoller entre o paro e a defensa do medio:
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/nicolas-sarkozy-au-sommet-de-l-onu-sur-le-climat-il-faudra-payer-pour-les-pays-les-plus-vulnerables_1243786_3244.html#ens_id=1243126
ELES NON SE PRIVAN DE NADA. A austeridade predícana para os outros, os pobres e a xente do común. Eles non son humanos, son superhomes (e superfemias!).
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/23/climat-des-propositions-pour-debloquer-la-situation_1244022_3244.html#ens_id=1234881
http://www.xornal.com/opinions/2009/09/23/Opinion/paraisos-fiscales-banqueros-fraude-fiscal/2009092300261741761.html
Fixar un teito ás bonificacións (bonus) ou condicionar o cobro efectivo delas aos resultados a medio e longo prazo, eis un remendo e non un remedio.
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/09/23/un-g20-pour-tenter-de-mettre-fin-aux-derives-de-la-finance-par-anne-michel_1244017_3232.html#ens_id=1198047
Par Pascal DUBOIS, ingénieur retraité
Le Monde, 18.09.09
Il ne viendrait à l’idée de personne de proposer d’instaurer un permis de conduire d’un montant variable avec la vitesse maximale que l’on serait autorisé à pratiquer. La vitesse est dangereuse, il faut donc la limiter à une même valeur pour tous et sanctionner les contrevenants de façon efficace : par un retrait de permis ou de points, et pas seulement par des amendes.
Le rejet de CO2 est dangereux pour la planète et donc pour chacun de nous. Pourtant , avec la taxe carbone, on autorise les citoyens à consommer autant de carbone qu’ils le désirent pour autant qu’ils puissent se le payer. C’est l’instauration d’un permis de polluer réservé aux riches.
Il est affligeant de constater que, malgré la crise que nous subissons actuellement, on ne continue à proposer que des réponses financières aux problèmes que nous rencontrons. Voici, dans le domaine du développement durable, un autre exemple de cette manière de voir, tout aussi contestable que la taxe carbone : pour développer le photovoltaïque, EDF achète à un coût exorbitant l’électricité produite de cette façon, la facture étant réglée par l’ensemble des usagers. Et cela, une fois encore, au bénéfice de ceux qui sont suffisamment riches pour financer l’installation.
Rêvons un peu, les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits... et si l’on appliquait ce principe au droit de polluer ? Chacun, pour ses activités non professionnelles, recevrait le même quota annuel de CO2. Monsieur X pourrait continuer à utiliser son yacht à moteur pendant ses vacances à condition de limiter ses déplacements en voiture le reste de l’année ou de moins chauffer sa grande maison.
Est-ce si irréaliste que cela ? Si le danger lié au réchauffement climatique s’aggrave, on sera amené à prendre en catastrophe des mesures bien plus contraignantes... qui toucheront bien sûr davantage les moins favorisés.
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/22/sociedad/obama-aboga-acuerdo-reducir-emisiones-contaminantes/2009092216501198425.html
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/21/economia/veinte-paises-pasar-revista-dias-verguenza-financiera/2009092123345383917.html
http://www.xornal.com/artigo/2009/09/22/economia/salgado-patronal-practiquen-ellos-austeridad-tambien/2009092211250842381.html
Queren aínda máis facilidades! Para arrequcer a corrupción?
"El Informe Global sobre la Corrupción 2009 elaborado por Transparencia Internacional (TI), centrado en el sector privado, destaca que los casos urbanísticos han acentuado el grado de corrupción en España, al tiempo que señala que aunque se han tomado medidas para combatirlo, estás son insuficientes.
"Así lo puso también de manifiesto el presidente de Transparencia Internacional España, Jesús Lizcano, quien aseguró hoy que los casos urbanísticos son una de las "principales causas" que han hecho aumentar la corrupción en España.
[...]
"Durante la presentación del informe, Lizcano explicó que España es un país "más permisivo con la corrupción que otros, ya que nuestra cultura nos hace admirar a los más pillos y a los que defraudan mejor".
"Añadió que los ciudadanos tienen que reaccionar contra la corrupción y recomendó mayor participación ciudadana mediante el asociacionismo, porque en su opinión, la corrupción afecta a la sostenibilidad económica.
"Según el citado informe, en España el segmento más afectado por la corrupción son los partidos políticos, seguido del sector privado, el Parlamento y los medios de comunicación y por último, los funcionarios públicos y el Poder Judicial."
(http://www.xornal.com/artigo/2009/09/23/espana/espana-baja-puesto-lista-corrupcion-casos-urbanisticos/2009092317294553246.html) Os remarcados son meus. Revelador!
http://www.xornal.com/ficheiro/2009/09/21/economia/bancosbancarrota.jpg
Non se pode obrigar os máis pobres a escoller entre o paro e a defensa do medio:
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/22/nicolas-sarkozy-au-sommet-de-l-onu-sur-le-climat-il-faudra-payer-pour-les-pays-les-plus-vulnerables_1243786_3244.html#ens_id=1243126
ELES NON SE PRIVAN DE NADA. A austeridade predícana para os outros, os pobres e a xente do común. Eles non son humanos, son superhomes (e superfemias!).
http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/09/23/climat-des-propositions-pour-debloquer-la-situation_1244022_3244.html#ens_id=1234881
http://www.xornal.com/opinions/2009/09/23/Opinion/paraisos-fiscales-banqueros-fraude-fiscal/2009092300261741761.html
Fixar un teito ás bonificacións (bonus) ou condicionar o cobro efectivo delas aos resultados a medio e longo prazo, eis un remendo e non un remedio.
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/09/23/un-g20-pour-tenter-de-mettre-fin-aux-derives-de-la-finance-par-anne-michel_1244017_3232.html#ens_id=1198047
domingo, 13 de septiembre de 2009
Política de exclusión sociolingüística
O evidente fracaso das Jornadas Bilingües organizadas pola Deputación de Pontevedra en comuñón con GB, que por riba deixaron unha mancha de vergoña no historial prestixioso do Museo de Pontevedra, non é razón para saltarmos de contento ou tirarmos foguetes ao ceo estrelado. É, pola contra, motivo abondo para comenzarmos a pedir contas aos que con suma inxustiza e senrazón están contribuíndo, por medio de actividades coma esa, a atizaren o lume do conflito lingüístico existente desde hai tempo no país. É preciso seguir denunciando cada intento de dividir o noso pobo en dous, mesmo se o intento resulta en fracaso. Cómpre pór en evidencia a inxuria a Galiza e á súa xente cando se promove a desafección, mesmo o noxo, verbo do seu pasado, da súa lingua e da súa graza.
Se o que pretenden é deixar ben patente a existencia de dúas comunidades lingüísticas no país, iso xa case o teñen conseguido; coa impagábel axuda do PP, por certo. Se, non conformes con iso, tencionan enfrontar nidiamente esas dúas comunidades lingüísticas e de as faceren impermeábeis, a ruindade da proposta é imperdoábel. Non hai modo de entender que tal fractura se estea a promover desde institucións que, coma a Xunta ou a Deputación, deberían labourar a prol da unidade do pobo galego e da comunidade provincial de concellos, respectivamente. Aínda que fose bo aguzar a contradición para facilitar a súa resolución, é ben que sexa a autoridade pública quen o faga?
Aguzar as contradicións e desenmascarar a situación conflitiva non nos semella conveniente, cando menos no momento actual. Sei que algunhas voces, desde a parte favorábel á lingua galega, se pronunciaron en senso contrario nestes meses, pensando que só así tomaremos cumprida conciencia da situación real e, consecuentemente, nos disporemos a afrontala coa estratexia e os medios axeitados. Se cadra, levan razón. Aínda no caso, como se trata de realidades tan íntimas e sagradas, relativas á identidade e á convivencia, coido que lle hai que esixir á autoridade non intervir. Ou intervir o menos posíbel.
Alguén me poderá obxectar que unha das funcións dos partidos políticos é tomar postura perante as contradicións sociais e tentar de acadar a resolución que lles parece mellor. Pódese engadir que, cando están no goberno, é o momento apropiado para a poren en práctica. Así e todo, en cuestións fundamentais para a unidade e identidade do pobo, cómpre andaren con moitísimo tino. O gobernante, unha vez elixido, debe mirar ante todo polo ben do suxeito colectivo, constituído polo mesmo pobo sobre o que goberna e exerce a súa autoridade. Se o feito de levar a cabo o programa do seu partido trae aparellado, como un dos seus efectos buscado ou non, a destrución do pobo ou un grave enfrontamento civil no seu seo, o auténtico servidor público debe depoñer o programa do seu partido a fin de preservar a entidade, identidade e unidade do seu pobo. Semella un principio fundamental da deontoloxía do gobernante.
No referente á lingua, a inclusión foi a orientación sabiamente escolleita na Lei de Normalización Lingüística. A inclusión sociolingüística tende a facer das dúas comunidades lingüísticas case unha soa, imbricándoas e interrelacionándoas de tal xeito que se facilite ás persoas monolingües, ou bilingües con desequilibrio, o paso de unha á outra comunidade sen privilexio nin desigualdade para ninguén. A consecución deste obxectivo faise imposíbel sen que toda a poboación, como ideal -ou tan sequera a súa parte meirande e máis visíbel, en realidade-, coñeza abondo as dúas linguas, as poida empregar espontanea e libremente -calquera das dúas e en calquera ocasión- e de feito faga uso efectivo desa capacidade.
A actual política do goberno galego e, como se ve, tamén da Deputación de Pontevedra, busca, con máis ou menos conciencia do que fai, unha resolución do conflito lingüístico que favorece a exclusión, xebramento e inimizade entre as dúas comunidades lingüísticas existentes en Galiza. Aparte da ruindade de tal empeño -pola ruína que vai supór para a unidade do pobo-, é evidente a súa inxustiza, debido á total irreciprocidade que o caracteriza. A comunidade galego falante terá menos dereitos do que a castelá, pois os seus individuos, ademais de estaren obrigados aprender a lingua castelá, non se poden librar de a empregaren pasiva e activamente. Por forza ou por presión, a comunidade galego falante é unha comunidade inmensamente permeábel verbo da castelán falante. O inxusto da irreprocidade está aquí. Se vai adiante a política lingüística do actual goberno autonómico, a comunidade lingüística de castelán falantes galegos xebrarase cada vez máis da galego falante e farase cada vez máis impermeábel á nosa lingua, a propia ou tradicional de todos os galegos e galegas. É totalmente inxusto! Cómpre a denuncia!
Se o que pretenden é deixar ben patente a existencia de dúas comunidades lingüísticas no país, iso xa case o teñen conseguido; coa impagábel axuda do PP, por certo. Se, non conformes con iso, tencionan enfrontar nidiamente esas dúas comunidades lingüísticas e de as faceren impermeábeis, a ruindade da proposta é imperdoábel. Non hai modo de entender que tal fractura se estea a promover desde institucións que, coma a Xunta ou a Deputación, deberían labourar a prol da unidade do pobo galego e da comunidade provincial de concellos, respectivamente. Aínda que fose bo aguzar a contradición para facilitar a súa resolución, é ben que sexa a autoridade pública quen o faga?
Aguzar as contradicións e desenmascarar a situación conflitiva non nos semella conveniente, cando menos no momento actual. Sei que algunhas voces, desde a parte favorábel á lingua galega, se pronunciaron en senso contrario nestes meses, pensando que só así tomaremos cumprida conciencia da situación real e, consecuentemente, nos disporemos a afrontala coa estratexia e os medios axeitados. Se cadra, levan razón. Aínda no caso, como se trata de realidades tan íntimas e sagradas, relativas á identidade e á convivencia, coido que lle hai que esixir á autoridade non intervir. Ou intervir o menos posíbel.
Alguén me poderá obxectar que unha das funcións dos partidos políticos é tomar postura perante as contradicións sociais e tentar de acadar a resolución que lles parece mellor. Pódese engadir que, cando están no goberno, é o momento apropiado para a poren en práctica. Así e todo, en cuestións fundamentais para a unidade e identidade do pobo, cómpre andaren con moitísimo tino. O gobernante, unha vez elixido, debe mirar ante todo polo ben do suxeito colectivo, constituído polo mesmo pobo sobre o que goberna e exerce a súa autoridade. Se o feito de levar a cabo o programa do seu partido trae aparellado, como un dos seus efectos buscado ou non, a destrución do pobo ou un grave enfrontamento civil no seu seo, o auténtico servidor público debe depoñer o programa do seu partido a fin de preservar a entidade, identidade e unidade do seu pobo. Semella un principio fundamental da deontoloxía do gobernante.
No referente á lingua, a inclusión foi a orientación sabiamente escolleita na Lei de Normalización Lingüística. A inclusión sociolingüística tende a facer das dúas comunidades lingüísticas case unha soa, imbricándoas e interrelacionándoas de tal xeito que se facilite ás persoas monolingües, ou bilingües con desequilibrio, o paso de unha á outra comunidade sen privilexio nin desigualdade para ninguén. A consecución deste obxectivo faise imposíbel sen que toda a poboación, como ideal -ou tan sequera a súa parte meirande e máis visíbel, en realidade-, coñeza abondo as dúas linguas, as poida empregar espontanea e libremente -calquera das dúas e en calquera ocasión- e de feito faga uso efectivo desa capacidade.
A actual política do goberno galego e, como se ve, tamén da Deputación de Pontevedra, busca, con máis ou menos conciencia do que fai, unha resolución do conflito lingüístico que favorece a exclusión, xebramento e inimizade entre as dúas comunidades lingüísticas existentes en Galiza. Aparte da ruindade de tal empeño -pola ruína que vai supór para a unidade do pobo-, é evidente a súa inxustiza, debido á total irreciprocidade que o caracteriza. A comunidade galego falante terá menos dereitos do que a castelá, pois os seus individuos, ademais de estaren obrigados aprender a lingua castelá, non se poden librar de a empregaren pasiva e activamente. Por forza ou por presión, a comunidade galego falante é unha comunidade inmensamente permeábel verbo da castelán falante. O inxusto da irreprocidade está aquí. Se vai adiante a política lingüística do actual goberno autonómico, a comunidade lingüística de castelán falantes galegos xebrarase cada vez máis da galego falante e farase cada vez máis impermeábel á nosa lingua, a propia ou tradicional de todos os galegos e galegas. É totalmente inxusto! Cómpre a denuncia!
domingo, 30 de agosto de 2009
Unha nova traición dos intelectuais
Xa é hora de que as mentes intelixentes do mundo, que as hai, analicen dunha vez con obxectividade a situación de crise económica e, sen medo a ninguén nin a nada, denuncien o que for preciso denunciar, sinalen as causas, expoñan a ruindade das correccións adoptadas deica agora, condenen a maldade radical do sistema financeiro actual -pola que, un supoñer, se seguen repartindo bonus millonarios á conta dos cartos dos contribuíntes-, peten con forza na conciencia dos gobernantes dos estados máis ricos -se a tiveren- chamándoos a interviren e regularen o proceso dos movementos de capital e bens entre os seus países a medio prazo de tal xeito que o teñan en todo momento controlado e subordinado ao único fin de superar as gravísimas eivas, seguramente pouco manifestadas aínda, da situación actual.
Aquí chegamos! Xa non se pode permitir aos políticos de curto prazo seguir cos seus mini-pésimos discursos pseudoliberais! Seica aínda non é hora de lles facermos saír á cara as cores da vergoña? Non os imos facer calar no seu baleiro bla-bla-bla? Permitiremos que continúen pescando en río revolto, afogando a conciencia crítica das persoas a base de demagoxias e mentiras?
Comprometámonos os economistas, os sociólogos, os filósofos... ; deixémonos de cómodos pragmatismos. Non é certo que a verdade estea en todas partes ao mesmo tempo e coa mesma calidade de presenza. Non é certo que todo vale. Rorty, se vivise, reaccionaría perante a situación actual e reconverteríase. Reconvertámonos e pronunciémonos. Non tanto dá!
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